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Réservation

NICOLAS DAUTRICOURT et GIOVANNI BELLUCCI
violon et piano

«Prix Georges Enesco» de la Sacem, «Révélation classique» au Midem de Cannes et lauréat de la fondation Natexis, Nicolas Dautricourt est également lauréat des concours internationaux Wieniawski, Lipizer et Belgrade; Invité des festivals français les plus prestigieux (Folle Journée de Nantes, Printemps des Arts de Monte-Carlo, La Chaise-Dieu, Nohant, Auvers-sur-Oise...), il se produit tant en soliste qu’en qualité de chambriste sur les plus grandes scènes internationales (Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Élysées, Grand Théâtre de Provence, Cité de la Musique, Wigmore Hall de Londres, Tchaïkovski de Moscou) aux côtés de musiciens  tels que Yuri Bashmet, Leon Fleisher, Dennis Russell Davies, et accompagné de prestigieux orchestres, comme l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Mexique, l’Orchestre National d’Ukraine, le Tokyo Chamber Orchestra, l’Orchestre Français des jeunes, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre des Pays de la Loire, l’Orchestre d’Auvergne, etc.

Bénéficiant du prêt par le Fond Instrumental Français d’un magnifique instrument de David Tecchler (Rome 1721), Nicolas Dautricourt est également membre du Quatuor à cordes Phoenix et, depuis 2007, directeur artistique des Moments Musicaux de Gerberoy.

photo © Guy Vivien

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«C’est une force de la nature déchaînée, mais ni brutale, ni mécanique: une force, par contre, énorme et palpitante, toujours prête à se plier aux multiples exigences d’un texte parmi les plus complexes qui puissent exister, comme l’eau qui dévale impétueuse le lit d’un torrent de montagne sans saper les rives, sans faire rouler les pierres et sans jamais déborder». Écrit en se référant à l’interprétation de la Sonate Hammerklavier de Beethoven, l’article du critique italien P. Rattalino (revue Musica , avril 2000) peint le portrait d’un talent musical qui se manifeste presque par hasard en 1979, lorsque Giovanni Bellucci, âgé de 14 ans, découvre le piano. Autodidacte, il joue les  Trente-deux Sonates de Beethoven. Deux ans plus tard, il donne son premier concert avec orchestre, en interprétant la Totentanz de Liszt. À 20 ans, il achève le cycle de ses études pianistiques remportant le Premier Prix, décerné à l’unanimité avec les félicitations du jury du Conservatoire de Rome, assorti d’une mention exceptionnelle. Invité à l’Académie d’Imola par L. Berman, il s’y perfectionne en obtenant en 1996 le Master. Ses contacts avec P. Badura-Skoda, A. Brendel, M. Perahia et M. Pollini élargiront ses horizons artistiques.

Régulièrement invité par l’Hollywood Bowl Summer Festival, auquel il doit ses débuts américains (1997) avec un mémorable Concerto l’Empereur de Beethoven joué devant 18000 spectateurs, Giovanni Belluci se produit au Japon, États-Unis, Angleterre, Allemagne, Italie, Finlande, Belgique, Suisse,... Reconnu en France, il est l’invité des Festivals: La Roque d’Anthéron, Menton, Aix-en-Provence, Besançon, Saint-Denis, Nohant, Toulouse, La Chaise-Dieu,... et donne des récitals pour les plus grandes salles parisiennes: Cité de la Musique, Auditorium du Louvre, Salle Pleyel, Salle Gaveau, Radio France, Théâtre du Châtelet. Son concert à la Herkulessaal de Munich a été sélectionné par la critique allemande comme meilleur événement culturel.

Ses disques ont obtenu les honneurs de la presse: Prix «Editor’s choice» de Gramophone , «Choc» par le Monde de la Musique , «5 Étoiles» par la revue italienne Musica .

photo © Irmeli Jung