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Réservation

KAREN VOURC’H et SUSAN MANOFF
soprano et piano

Nommée «Révélation Lyrique» aux Victoires de la Musique 2009, Karen Vourc’h , ancienne Normalienne en Physique, commence sa formation de chant à l’Opéra Studio de Zürich, puis au CNSM de Paris en cycle de Perfectionnement. Elle remporte très vite plusieurs prix de Concours Internationaux: Deuxième Prix du Concours International de Toulouse, Prix «Jeune Espoir» de Montserrat Caballe, Quatrième Prix et Prix du Public à Verviers.

Elle fait ses débuts dans Pamina ( Die Zauberflöte) au Théâtre Royal de Mons en Belgique. Très rapidement, elle est engagée dans de nombreux théâtres en France: à Besançon, elle chante Musetta ( Bohème ), Pamina, La Comtesse ( Le Nozze di Figaro ) et Fiordiligi ( Così fan Tutte ) sous la direction de Jérémie Rohrer, Violetta ( La Traviata ). Elle reprend les rôles de Musetta et Pamina à Avignon, et chante Donna Elvira ( Don Giovanni) et Musetta à Tours. À Zürich, elle chante aux côtés de Mirella Freni dans Fedora , dans Kaťa Kabanová dans une mise en scène de Berghaus, dans Elektra de R. Strauss, dirigé par Christoph Dohnányi et avec la Philharmonie de Cologne, La chute de la Maison Usher , de Debussy sous la direction d’Elihau Inbal. Karen Vourc’h débute à Lausanne dans le rôle de La Comtesse dans une mise en scène de Marelli, et est invitée à Marseille dans le rôle de Fanny, pour la création de l’opéra Marius et Fanny , de Cosma, aux côtés de Roberto Alagna. À l’Opéra National de Montpellier, elle interprète le rôle de Diane ( Orphée aux enfers ) sous la direction de Niquet. Elle chante sa première Mélisande ( Pelleas et Mélisande) à Tours, puis à Metz, et fait ses débuts à l’Opéra Comique à Paris dans le rôle-titre du Roméo et Juliette de Pascal Dusapin sous la direction d’Alain Altinoglu. Dans le répertoire contemporain, elle chante Médea , que Guillaume Conesson a composé pour elle et les quatre rôles de femmes du Balcon d’Eötvös.

Karen Vourc’h chante régulièrement en concert et en récital. Elle interprète la Quatrième Symphonie de Mahler, le Requiem de Mozart, Elias de Mendelssohn sous la direction d’Ossonce, la Messe en ut de Mozart au Festival de Musique Sacrée de Marseille, le Stabat Mater et la Petite Messe Solennelle de Rossini a Zurich. Très appréciée en récital, elle a beaucoup travaillé auprès de Christa Ludwig et Susan Manoff. Elle affectionne particulièrement le répertoire de la Scandinavie dont elle est originaire, et est invitée régulièrement sur France-Musique et sur les scènes internationales: Théâtre de Mogador, Festival d’Essaouira, Festival Lyrique d’Aix-en-Provence, Festival de St-Denis, Hartstad.

photo © S. Agnetti

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Née à New York et d’origine lettone et allemande, Susan Manoff étudie le piano à la Manhattan School of Music et à l’Université d’Oregon. Des études intensives avec Gwendoline Koldowsky l’ont conduite à approfondir le répertoire du Lied et de la mélodie et à devenir dans ce domaine une des pianistes les plus recherchées de sa génération.

En parallèle à son activité dans le domaine de la musique vocale elle se consacre aux autres répertoires du piano. Passionnée par la musique de chambre, Susan Manoff joue régulièrement dans de nombreux festivals: Verbier, Braunschweig, Lugano, Montpellier, Aix-en Provence ou Présences et apparaît dans toutes les grandes salles de concert françaises: Champs-Élysées, Châtelet, Opéra Bastille, Salle Gaveau, Musée d’Orsay, Auditorium du Louvre. Susan Manoff est invitée régulièrement par France-Musique.

Pianiste curieuse et amoureuse du théâtre, elle a créé de nombreux spectacles mélangeant musique et texte. C’est ainsi qu’on a pu l’entendre associée à Nelly Borgeaud, Hélène Delavault, Jean Rochefort ou Marie-Christine Barrault et mise en scène par Hans Jürgen Syberberg et Joël Jouanneau. Elle prépare en ce moment un disque consacré aux mélodies d’Henri Duparc avec le baryton Patrice Verdelet. Susan Manoff a été chef de chœur adjoint à l’Opéra Bastille et est actuellement professeur au CNSM de Paris.